Les médias en parlent / The media talks about it

Interview de 6 pages consacré à mon travail dans le célèbre magazine d’art urbain bimestriel Urban Arts, numéro d’avril/mai 2020.
6-page interview devoted to my work in the famous bimonthly urban art magazine Urban Arts, April / May 2020 issue.
Publication dans le célèbre magazine bimestriel et bilingue Arts Magazine International, numéro de décembre 2019 / janvier 2020, à l’occasion de mon exposition Décollage(s), du 13 décembre 2019 au 14 mars 2020, Galerie Marina Latta, (7 rue Marcel Journet, du lundi au samedi, de 10h à 18h) située dans le quartier historique de la ville de Grasse sur la Côte d’azur, capitale mondiale du parfum, classée à l’Unesco.
Publication in the famous bimonthly and bilingual magazine Arts Magazine International, December 2019 / January 2020 issue, on the occasion of my exhibition Décollage(s), from December 13, 2019 to March 14, 2020, Galerie Marina Latta, ( 7 rue Marcel Journet, Monday to Saturday, from 10 a.m. to 6 p.m.) located in the historic district of the city of Grasse on the French Riviera, world capital of perfume, classified by UNESCO.
Merci à Artension, magazine d’art bimestriel de référence, d’avoir eu un coup de cœur concernant mon travail et d’avoir publié mon actualité à l’occasion de mon exposition actuelle Décollage(s) à la Galerie d’art Marina Latta à Grasse. N°159 janvier-février 2020, actuellement en kiosque.
Thank you to Artension, the benchmark bimonthly art magazine, for having a crush on my work and for publishing my news on the occasion of my current exhibition Décollage(s) at the Marina Latta Art Gallery in Grasse. N ° 159 January-February 2020, currently on newsstands.
Text published by Artension:
JEAN-CHARLES ROMERO – Grasse (06) – Until March 14
« A dark and solar imaginary, populated by strange and mysterious creatures, which retransmits the urbanity of our ultramodern lives, sophisticated and grotesque at the same time, where everything is mixed. » Love at first sight for « Dog Punk » and « Northern Suburbs »!

Publication dans le média @le_mensuel_magazine, site et magazine culturels, à l’occasion de mon exposition actuelle Décollage(s) à la Galerie d’art Marina Latta à Grasse.

Texte publié :
« L’artiste nous parle d’un monde où les stigmates d’hier télescopent le présent et le futur en devenir : Aux confins d’une cité lointaine, un personnage en jeans et à tête de sculpture, fume devant une nana-cyborg qui fait son jogging en rangers et lunettes-masque futuriste. Un punk noir, avec blaser satiné de golf, promène son chien-robot aux dents de requin et grille de protection sur un œil, sous le regard d’un teenager étrange. Un cheval en papier erre sous un arbre à mots. Un bébé mutant, aux yeux-lunettes bizarroïdes et chapeau en papier sur la tête, s’agite devant un vieux-sage rose fluo qui médite. Loin d’ici, un cargo avance lentement sur une mer de peinture colorée, sous des nuages lourds déréglés par le changement climatique.
Mi-pierre, mi-papiers déchirés, les visages et les corps semblent comme figés, vitrifiés et altérés, comme si le temps s’était arrêté alors que tout change à la vitesse de l’éclair.
Un imaginaire sombre et solaire, peuplé de créatures étranges et mystérieuses, qui retransmet l’urbanité de nos vies ultramodernes, sophistiquées et grotesques à la fois, où tout se mêle et se mélange, où se superposent plusieurs strates, avec des lambeaux encore visibles d’anciens mots, d’anciennes empreintes d’époques proches qui transpirent encore. Il nous parle d’un monde structuré mais fragile, entre traces d’hier et technologies de demain, un monde hybride et autodestructeur, ou la notion de croyance dans le progrès a disparu, il nous parle de sa vision du monde d’aujourd’hui et en devenir… »

Publication in the media @le_mensuel_magazine, cultural site and magazine, on the occasion of my current exhibition Décollage(s) at the Marina Latta Art Gallery in Grasse.
Text published:
« The artist tells us about a world where the stigma of yesterday telescopes the present and the future in the making: On the borders of a distant city, a character in jeans and a sculpture head, smokes in front of a girl-cyborg who does his jogging in rangers and futuristic goggles. A black punk, with a satin golf blazer, walks his shark-toothed robot dog and protective grid over one eye, under the gaze of a strange teenager. A paper horse wanders under a word tree. A mutant baby, with bizarre-eyed glasses and a paper hat on his head, is fidgeting in front of an old neon-wise neon pink who is meditating. Far from here, a freighter is slowly advancing on a sea of ​​colorful paint, under heavy clouds disrupted by climate change.
Half-stone, half-torn paper, faces and bodies seem frozen, vitrified and altered, as if time has stopped when everything changes at the speed of light.
A dark and solar imagination, populated by strange and mysterious creatures, which retransmits the urbanity of our ultramodern lives, sophisticated and grotesque at the same time, where everything is mixed and mixed, where several layers are superimposed, with shreds still visible d old words, old footprints from close times that still perspire. He talks to us about a structured but fragile world, between traces of yesterday and tomorrow’s technologies, a hybrid and self-destructive world, where the notion of belief in progress has disappeared, he tells us about his vision of the world of today. and becoming …
« 
Publié par @victoryart.eu / Posted by @ victoryart.eu
« I’m happy and sad at the time, and I always try to understand how it could be. » Stephen Chbosky. Crédit: @jeancharles.romero

Merci à NUBA MAG’S @nubadx, d’avoir publié mon travail dans leur magazine mensuel très moderne, consacré à la nouvelle scène artistique contemporaine. La création, abstraite ou visuelle, qui passe par l’art, le design, la photographie, la réalisation de films en une seule expérience quotidienne. 52 pages – n°4, sur le thème « La vision ».
Thanks to NUBA MAG’S @nubadx, for publishing my work in their very modern monthly magazine, dedicated to the new contemporary art scene. The creation, abstract or visual, which goes through art, design, photography, film making in a single daily experience. 52 pages – No. 4, on the theme « The vision ».
Publié par @victoryart.eu / Posted by @ victoryart.eu
« Je crois en tout jusqu’à ce que ce soit réfuté. Alors je crois aux fées, aux mythes, aux dragons. Tout existe, même si c’est dans ta tête. Qui est-ce qui dit que les rêves et les cauchemars ne sont pas aussi réels que l’ici et maintenant? » – John Lennon.
Publié par @victoryart.eu / Posted by @ victoryart.eu
« Cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement par des milliards d’opérateurs légitimes, dans chaque pays, par des enfants sous-entendus par des concepts mathématiques. Une représentation graphique de données extraites des banques de chaque ordinateur du système humain. Une complexité inimaginable. Des lignes de lumière non-espace de l’esprit, grappes et constellations de données. Comme des lumières de ville, en recul… »
« William Gibson ».
Cette œuvre d’art, bien nommée « Cyberspace », a été créée par @jeancharles.romero
William Gibson est un écrivain américain de science-fiction et l’un des leaders du mouvement Cyberpunk.